Photos : Magali Uhl et Katharina Niemeyer, terrain de recherche, avril 2022 ©Solastalgies créatrices

Équipe

L’équipe universitaire
Les chercheuses
 
Docteure en sociologie de l’Université Panthéon-Sorbonne (Paris 1), Magali Uhl est professeure titulaire au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM, Canada), membre chercheuse au CELAT (Centre de recherche Cultures – Arts – Sociétés), collaboratrice au RéQEF (Réseau québécois en études féministes), responsable du GT02 de l’AISLF, « Études et méthodes visuelles » et membre du CIREC (Centre de recherche-création sur les mondes sociaux). Le rôle des images et de l’art dans la connaissance du social est au centre de son programme de recherche, au même titre que les méthodologies créatives et les nouvelles écritures sociologiques. Elle a co-commissarié l’exposition Ecran Total au Centre de Design de l’UQAM (2021) et fait partie de la Chaire de recherche en études et pratiques curatoriales. Ses dernières parutions et subventions explorent les effets inégalitaires des dérèglements climatiques : à Vancouver dès 2017 et, depuis 2022, sur le littoral habité des Îles-de-la-Madeleine où elle conduit le projet collaboratif Solastalgies créatrices.
 
Originaire de l’île de La Réunion, Amandine Alessandra est professeure à l’École de design de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et chercheuse au CELAT (Centre de recherche Cultures – Arts – Sociétés). Sa recherche porte sur les formes graphiques de l’expérience évanescente, de sa représentation et de sa médiation, d’une part, et sur les pratiques graphiques collectives, entre performance et cocréation, d’autre part. Intéressée par l’impermanence du cadre de diffusion et de réception du message, et par son influence sur la création de sens, elle organise des performances participatives dans lesquelles elle teste la faculté des formes typographiques qu’elle conçoit à s’inscrire dans des contextes en changement perpétuel, en partenariat avec des institutions culturelles internationales, ainsi que des organismes communautaires locaux. 
 
Célia Forget est anthropologue, professeure associée à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et coordonnatrice scientifique du CELAT (Centre de recherche Cultures – Arts – Sociétés). Animée par les questions de modes de vie mobiles, du rapport à l’espace, de l’esprit du lieu, de la diversité et du vivre-ensemble, elle explore des sujets de recherche diversifiés, expérimente de nouvelles méthodologies et développe régulièrement des ateliers de médiation culturelle ou artistique. Elle s’intéresse actuellement autant à la vanlife, aux conditions d’emploi des travailleur·euse·s migrant·e·s dans la région de Québec, qu’à la cohabitation dans le quartier St-Roch à Québec. Elle a notamment publié, en 2013, l’ouvrage collectif Penser et pratiquer l’esprit du lieu et le numéro thématique Modes de vie mobiles de la revue Anthropologie et Sociétés, en 2020.
 
Katharina Niemeyer est professeure à l’École des médias à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), directrice du CELAT-UQAM (Centre de recherche Cultures – Arts – Sociétés) et co-commissaire de l’exposition ECRAN TOTAL. Ses travaux de recherche portent sur les rapports entre médias et technologies (numériques), mémoire et histoire. Depuis quelques années, elle s’intéresse aux expériences variées de la nostalgie – celle du temps et de l’espace – comme la nostalgie médiatique, par exemple. Elle fait partie de la communauté scientifique qui explore de façon renouvelée et critique les possibles formes créatrices et prospectives de la nostalgie et de ses variantes, allant de la solastalgie au mal du pays. Elle a récemment codirigé l’ouvrage Nostalgies Contemporaines. Médias, Cultures et Technologies, paru en 2021 aux Presses Universitaires du Septentrion.
Magali Uhl

 (Sociologie, UQAM, chercheuse principale)

 

Amandine Alessandra

(École de Design, UQAM, co-chercheuse)

 

Célia Forget

(Anthropologie, Université Laval, co-chercheuse)

 

Katharina Niemeyer

(École des Médias, UQAM, co-chercheuse)

 

Les collaborateur.trice.s
 
Christophe Abrassart est professeur agrégé à l’École de design de la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal. Spécialiste d’éco-conception et de prospective, il est co-directeur du Lab Ville Prospective à travers lequel il conçoit et anime régulièrement des ateliers de co-design prospectif sur la redirection sociale et écologique des villes et des territoires au Québec. Il s’intéresse en particulier à la participation citoyenne dans les projets de prospective, ainsi qu’au travail de mise en récit et d’écriture de scénarios pour donner un sens collectif à des futurs possibles dans un monde incertain.
 
Raphaëlle Guidée est maîtresse de conférences en littérature comparée à l’Université de Poitiers et membre junior de l’Institut Universitaire de France. Elle a publié un essai sur la mémoire des catastrophes (Mémoires de l’oubli, 2017) et co-dirigé plusieurs volumes interdisciplinaires sur la littérature (Patrick Modiano, 2012; WG Sebald, 2013) et l’imagination politique contemporaines (Hantologies, 2009; Utopie et catastrophe, 2015; Dire les inégalités, 2016; L’Apocalypse, une imagination politique, 2018). Intitulé « Perdre le monde : Changement climatique, transitions historiques et nouveaux récits », son projet de recherche actuel explore des terrains narratifs où se confrontent différentes manières de raconter la perte du monde, avec une attention particulière portée au temps long des bouleversements et à la pluralité des devenirs.
 
Louise Paradis est professeure assistante à l’École de design de l’Université Laval. Designer graphique et directrice artistique de formation, elle partage des intérêts pour la typographie et l’histoire du design graphique. Elle est titulaire d’une maîtrise en direction artistique de l’École cantonale d’art de Lausanne (ECAL) et d’un baccalauréat en design graphique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Elle est chercheuse principale, co-auteure et co-designer du projet 30 Years of Swiss Typographic Discourse in the Typografische Monatsblätter, publié par Lars Müller en 2017. Pendant plusieurs années, elle travaille en tant que designer graphique et directrice artistique à Los Angeles et à Montréal, principalement dans l’industrie de la mode. Elle est également une collaboratrice de longue date pour la fonderie typographique suisse Optimo.
Christophe Abrassart
Raphaëlle Guidée
Louise Paradis
Les étudiant.e.s
Sandrine Allen est candidate à la maîtrise en sociologie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Sa recherche, Subjectivités multiples en contexte d’immigration : la mise en intrigue de soi par l’autoreprésentation en art, a pour but d’interroger la place des artistes, des institutions et de la médiation culturelle dans leur rapport avec la mémoire et l’histoire interculturelle. Elle est formée en sociologie et a également un diplôme d’études supérieures spécialisées dans l’approche du développement économique communautaire. Elle a travaillé en tant qu’agente de projet dans le cadre de plusieurs initiatives à Tiohtià:ke/Montreal.
Designer graphique et artiste multidisciplinaire, Martin Archambault est d’abord motivé par l’émancipation de l’être et la place qu’il occupe au sein de l’environnement qui l’entoure. Martin est passionné par ce qui est relatif à l’histoire, à l’évolution, au temps, à l’espace. Adepte de langage visuel et poétique, d’approches alternatives sous toutes formes, il étudie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) dans le cadre d’une recherche-création en média expérimental, dans le but de pouvoir incarner ses désirs créatifs, matérialiser ses idées, et afin de contribuer au changement, sensibiliser par la communication visuelle et l’expérience. Chasseur de vérité éphémère, engagé, constructif, plus fou que roi, plus nature qu’imposture, plus chaleur que douleur.
Corine Dufresne-Deslières est étudiante au deuxième cycle en recherche-création en média expérimental à l’École des médias de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Elle pratique la solargraphie, le dessin et l’amitié à temps plein. Corine est née et travaille à Tiohtiá:ke Montréal.
Geneviève Proulx-Masson est détentrice d’un baccalauréat en développement international de l’Université McGill et d’une maîtrise en gestion de l’innovation sociale de HEC Montréal. Elle a également complété un certificat en études féministes à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) avant de poursuivre au doctorat en sociologie. Dans son mémoire de maîtrise, elle s’est intéressée aux enjeux individus-collectif au sein du Manoir, une communauté intentionnelle à revenus partagés située en Gaspésie. Incitée à se tourner vers les études féministes dans la foulée des mouvements de dénonciations de violences sexuelles, elle s’intéresse actuellement à la sexualité hétéro dans le sillage de #MeToo, et à son devenir, à partir de l’expérience vécue des femmes. Elle est membre étudiante du CELAT (Centre de recherche Cultures – Arts – Sociétés) et du RéQEF (Réseau québécois en études féministes) et s’implique au sein de la revue étudiante FéminÉtudes.
Sandrine Allen
Martin Archambault
Corine Dufresne-Deslières
Geneviève Proulx-Masson
L’artiste invitée invitée par AdMare
 

Geneviève Chevalier est artiste en arts visuels et médiatiques et professeure à l’École d’art de l’Université Laval. Elle est titulaire d’un doctorat en études et pratiques des arts de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et d’une maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia. Elle a été artiste en résidence au studio du Québec à Londres en 2020 et 2022, au ArtLab de la Galerie d’art Foreman de l’Université Bishop’s en 2021, au centre Sporobole en 2018 et au Centre for Contemporary Arts de Glasgow en 2017. Son travail a été présenté à la Galerie d’art Foreman (2022), à Dazibao (2021), à Optica (2018) et au Musée régional de Rimouski (2018). Au cours des prochains mois, son travail fera l’objet d’expositions individuelles à la Galerie UQO et au Centre culturel Yvonne L. Bombardier, ainsi que d’une monographie.

Geneviève Chevalier
Les chercheuses et créatrices invitées
 
Alexandrine Boudreault-Fournier est professeure à l’Université de Victoria. Elle enseigne la culture visuelle, l’anthropologie visuelle et l’anthropologie du son. Elle mène des recherches sur la musique électronique, les infrastructures médiatiques, la consommation et la circulation des données numériques à Cuba depuis l’an 2000. Elle a écrit le livre Aerial Imagination in Cuba: Stories from Above the Rooftops (2019), co-édité les volumes Urban Encounters: Art and the Public (2017) et Audible Infrastructures: Music, Sound, Media (2021), et est rédactrice en chef de la revue Anthropologica. Alexandrine Boudreault-Fournier a réalisé le film Golden Scars (2010), en partie financé par l’Office national du film du Canada, et a coréalisé les films La Tumba Mambi (2022), Guardians of the Night (2018), Fabrik Funk (2015) et The Eagle (2015).
 
Catherine Duchesneau s’intéresse aux savoirs et pratiques du corps historiquement minorisés dans le monde de la connaissance. Elle collabore avec des artistes de la danse à titre de co-créatrice, chercheuse et danseuse. Elle expérimente des jeux d’attention et de relation entre différent.e.s participant.e.s – personnes, vent, soleil, ballon et autres objets. Elle a participé aux projets La canopée (Catherine Lavoie-Marcus, MAC, 2019) et Abécédaire d’un processus de décentrement (avec Sara Hanley, L’Extension, 2021). Elle s’est aussi intéressée, par la création sonore, à la cohabitation animale dans une petite ferme madelinienne (anarchiste), et aux résistances qui s’y jouent face au morcellement du territoire (avec Véronique Leblanc et Dare-Dare, Fabuler l’école/la recherche, 2021). Elle crée en ce moment Jeux de rien avec l’artiste Vickie Grondin (Folie/Culture, 2023). Elle est diplômée du doctorat en sociologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), chargée de cours en anthropologie-sociologie (UQAM) et membre du CELAT (Centre de recherche Cultures – Arts – Sociétés).
 
Ève Lamoureux est professeure au département d’histoire de l’art de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Ses recherches portent sur une réflexion art et politique, notamment sur l’art engagé, les arts communautaires et la médiation culturelle. Elle est membre du CELAT (Centre de recherche Cultures – Arts – Sociétés) et de l’Observatoire des médiations culturelles (OMEC). Elle a co-édité dernièrement les livres suivants : avec Francine Saillant, Noémie Maignien et Fanny H. Levy, Médiation culturelle, musées, publics diversifiés. Guide pour une expérience inclusive (Écomusée du fier monde, 2021); avec Julie Paquette et Emmanuelle Sirois, Arts. Entre libertés et scandales. Études de cas (Nota Bene, 2020); avec Francine Saillant, InterReconnaissance. La mémoire des droits dans le milieu communautaire au Québec (Presses de l’Université Laval, 2018); avec Magali Uhl, Le vivre-ensemble à l’épreuve des pratiques culturelles et artistiques contemporaines (Presses de l’Université Laval, 2018).
 
Le travail de Carole Lévesque explore la représentation, la temporalité et les pratiques de l’espace urbain et de l’architecture. Par le biais du dessin et autres modes de représentation, ses recherches portent sur les processus d’abandon et de renouvellement. Ses projets récents ont porté spécifiquement sur les terrains vagues de Beyrouth, Montréal et Rome. Co-fondatrice du Bureau d’étude de pratiques indisciplinées (BéPI) et membre du CELAT (Centre de recherche Cultures – Arts – Sociétés), elle est professeure titulaire et directrice de l’École de design de l’UQAM, où elle enseigne l’atelier, la théorie et la critique, ainsi que les méthodes de recherche en design. Elle a récemment co-édité l’ouvrage Inventaires : La documentation comme projet (BéPI, 2021), et publié Finding Room in Beirut, Places of the Everyday (Punctum Books, 2019). Carole Lévesque est titulaire d’un doctorat en histoire et théorie de l’architecture et d’une maîtrise professionnelle en architecture.
 
Francine Saillant est anthropologue et artiste. Elle a effectué des travaux de recherche sur les vulnérabilités sociales et sur les diversités au Québec, au Brésil, en France et en Haïti. Elle est auteure et directrice d’une trentaine d’ouvrages tant scientifiques, que littéraires et artistiques. Depuis quelques années, elle explore les interrelations entre les pensées et les pratiques de l’anthropologie et l’action artistique. Elle explore dans cette veine plusieurs avenues, en particulier celles de l’installation, de la vidéo et de l’écriture poétique. Elle a récemment exposé les installations Archéopoétique (2022) et Rassemblement (2022). Elle a aussi été commissaire pour Les Villes d’à côté (2023) et pour À visage humain (2023). Elle dirige maintenant le projet Illumina (2023). Elle a reçu le prix Lumières du Festival Metropolis Bleu en 2022.
Alexandrine Boudreault-Fournier
Catherine Duchesneau
Ève Lamoureux
Carole Lévesque
Francine Saillant
Les partenaires aux Îles-de-la-Madeleine

AdMare promeut l’art actuel aux Îles-de-la-Madeleine. Avec une programmation régulière d’expositions individuelles et collectives, des résidences, des événements artistiques d’envergure et des projets de publication, AdMare offre aux artistes un espace de ressourcement, d’exploration, d’échange et de réflexion en relation avec le territoire et la communauté dans laquelle il opère.

Lien vers le site web :
http://www.admare.org

Surplombant le site patrimonial de la Grave dans l’Île de Havre-Aubert, le Musée de la Mer des Îles-de-la-Madeleine a pour mission, depuis 1969, de conserver, faire connaître et apprécier l’histoire et le patrimoine de l’archipel. Avec le temps, il s’est professionnalisé et adapté aux différents contextes sociaux, culturels et économiques que devaient connaître ce territoire et sa communauté au cours du dernier demi-siècle. Pendant tout ce temps également, une importante collection d’objets et d’archives documentaires, vidéos et audios, a été élaborée avec la participation notable des familles madeliniennes. De très nombreuses expositions et activités ont eu lieu au musée, hors de ses murs et dans les écoles, et plusieurs publications ont été produites par les différentes équipes qui se sont succédé. De même, le musée collabore régulièrement avec des chercheur·euse·s amateur·trice·s ou expert·e·s en histoire et dans diverses disciplines connexes. 

Lien vers le site web :
https://museedelamer-im.com

Le Comité Zone d’Intervention Prioritaire (ZIP) des Îles-de-la-Madeleine est un organisme de concertation en environnement sans but lucratif créé en 1998 et incorporé en 1999. Il fait partie d’un réseau de 12 comités ZIP sur le territoire québécois le long du fleuve, de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, chapeautés par Stratégies Saint-Laurent (SSL). Le rôle du Comité ZIP est de promouvoir la connaissance du Saint-Laurent, de ses affluents et de son littoral, et de favoriser la mise en œuvre d’initiatives locales de protection, de restauration, de conservation et de mise en valeur des usages et des ressources qui y sont associées. Les actions du Comités ZIP s’appuient sur la concertation, en rassemblant et mobilisant les intervenants pour protéger, mettre en valeur et réhabiliter le Saint-Laurent. Les principaux secteurs d’intervention du Comité ZIP des Îles sont liés aux usages, aux habitats et à la qualité de l’eau, et ce, dans les milieux humides, les plans d’eau intérieurs, les cours d’eau et les eaux bornant les Îles dans un rayon de 100 km.

Lien vers le site web :
https://strategiessl.qc.ca/comite-zip-des-iles-de-la-madeleine/

« Vous souvenez-vous » est l’idée de deux résident·e·s des Îles-de-la-Madeleine, Diane Hébert et Robert Leblanc. Ils ont voulu créer un groupe Facebook destiné aux échanges autour du thème des souvenirs familiaux dans le but de rassembler les générations et retisser des liens avec la parenté. Le groupe permet notamment la mise en commun de tous ces souvenirs entre la famille élargie dispersée sur un territoire de plus en plus grand ainsi qu’entre les familles d’une communauté.

Lien vers le groupe Facebook :
https://www.facebook.com/groups/258377296389

Détenteur d’un baccalauréat et d’une maîtrise en sociologie de l’Université Laval, Joaquin Sabat est enseignant de sociologie au Cégep de la Gaspésie et des Îles, campus Îles-de-la-Madeleine. Collaborateur dans divers projets artistiques, philosophe à des moments inopportuns et post-situ à ses heures, il marie sociologie, philosophie et histoire dans une démarche qui combine la théorie postcoloniale avec la critique de la Raison de l’École de Francfort. En plus d’enseigner, il travaille présentement sur deux projets : un texte théorique sur la photographie de Benoît Paillé et un livre sur la dimension écologique de la pensée d’Herbert Marcuse.

Gabrielle Leblanc
Karine Rioux
Laurène Janowsky
Robert Leblanc
Diane Hébert
Joaquin Sabat
Photos : Magali Uhl et Katharina Niemeyer, terrain de recherche, avril 2022 ©Solastalgies créatrices